Mais où sont les neiges d'antan ? (F. Villon)

Changement climatique : Voilà un beau pléonasme ! Le climat a toujours changé.

Dans la démarche scientifique, quand un modèle numérique d'un phénomène est réfuté par les mesures, quand il est en contradiction avec la réalité, on le remet sur la table et on le retravaille.

Au GIEC (Groupe Intergouvernemental d'Evaluation du Climat) il semble que ce soit l'inverse : quoique les résultats des modèles numériques ne soient pas conformes aux données d'observation, on garde les modèles en essayant de les améliorer un peu, mais sans rien changer aux hypothèses qui en sont le socle et on semble ignorer ces données d'observation.

Toutes les projections ou prédictions issues par ses modèles numériques ne se sont pas réalisées. Ils n'ont pas su par exemple prévoir l'évolution de la température globale ni de la température des océans, encore moins la température de la haute atmosphère tropicale, ni l'évolution des calottes polaires nord et sud, ni celle de la pluviométrie globale ou l'évolution du taux de méthane, l'évolution de la mousson,...; on constate aussi un développement de la végétation dans les zones chaudes et sèches contrairement aux prédictions de désertification, etc. On a l'impression d'une fuite en avant.

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La science
Quelques textes
Citations
Un complot ?
Interrogations

La science *

Si la climatologie existe bien, un climatologue n'existe pas. Ce domaine est bien trop vaste pour qu'une personne en maîtrise tous les aspects.

Il fait en effet appel à des disciplines telles que (liste non exhaustive) :

Archéologie
(vestiges d'habitations)
Astronomie
(cycles de Milankovitch)
Astrophysique
(activité du Soleil)
Biologie et chimie marines
       
Botanique
(réactions de la végétation)
Datation
(O18/O16, C14, dendrochronologie)
Géographie
(économique, humaine, physique)
Ecologie
(la vraie, pas la politique)
       
Géomagnétisme
(champ magnétique, magnétosphère)
Géophysique externe
(haute atmosphère)
Glaciologie
(glaciers, arctique et antarctique)
Histoire
(chroniques)
       
Hydrologie
(cycle terrestre de l'eau et de la glace)
Informatique
(modèles)
Mathématiques
(statistiques, théorie du chaos)
Mesure
(relevé de température, satellite)
       
Météorologie
(basse atmosphère, nuages)
Océanologie
(température des océans, pH)
Paléontologie
(carottages des glaces et sédiments)
Physique des fluides
(Equations)
       
Stratigraphie/Sédimentologie
(carottages)
Vulcanologie
(aérosols)
Zoologie
(adaptation de la faune à son environnement)
 

Aucune de ces discipline n'est figée, definitive. Certaines même en sont à leurs débuts. La climatologie est une science jeune.

Les facteurs qui entrent en jeu dans la définition et l'évolution du climat sont innombrables, le rôle de chacun d'entre eux n'est pas toujours connu en détail, les interactions entre ces différents facteurs encore moins. On parle même du climat à long terme comme exemple de système chaotique. Les modèles dont l'on nous rabache les prédictions sont pour une grande part des constructions où l'empirisme ("paramètres") intervient beaucoup et les lois de la physique bien peu :

"La modélisation des processus doit tenir compte de deux types de mécanismes : tout d’abord ceux pour lesquels les processus physicochimiques sont bien compris et peuvent être traduits en équations, et les autres, trop complexes, qui ne peuvent être actuellement décrits que par des relations phénoménologiques fondées sur des observations" (Académie des Sciences en 2010)

"Malheureusement aucun modèle ne peut, en l’état actuel de l’art, représenter fidèlement la totalité des processus physiques en jeu et, par suite, aucun modèle ne s’appuie directement sur les sciences mécaniques, physiques ou géochimiques de base. Au contraire, ces modèles sont fondamentalement empiriques et font nécessairement appel à des paramètres arbitraires qui doivent être ajustés pour représenter au mieux les données climatologiques existantes, au premier rang desquelles le cycle annuel des saisons." (Pierre Morel en 2009)

Beaucoup de sites internet, principalement anglo-saxons, rapportent régulièrement les avancées de la recherche dans ces différentes sciences, des découvertes, des nouvelles hypothèses, des approches différentes, des remises en question.

De ce point de vue Internet, ici comme ailleurs, est une avancée démocratique extraordinaire puisqu'il rend disponibles quasiment en temps réel, y compris pour le grand public, les travaux de recherche des laboratoires, les publications des chercheurs, les données de mesures. Jusqu'aux années 90 cette disponibilité était réservée, limitée aux chercheurs ou à ceux qui avaient accès à des bibliothèques scientifiques. Les publications, les travaux étaient uniquement diffusés via les revues de vulgarisation ou certains quotidiens, avec la lenteur et la sélection que cela implique. Naturellement il faut lire l'anglais, car 90% de l'information passe par cette langue, et avoir une certaine culture scientifique et technique..

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Quelques textes

Lors de sa créationen 1988 le statut initial du GIEC (en anglais IPCC) précise bien : " Le GIEC a pour mission d'évaluer, sans parti pris et de façon méthodique, claire et objective, les informations d'ordre scientifique, technique et socio-économique qui nous sont nécessaires pour mieux comprendre les fondements scientifiques des risques liés au changement climatique d'origine humaine, cerner plus précisément les conséquences possibles de ce changement et envisager d'éventuelles stratégies d'adaptation et d'atténuation. Les rapports du GIEC doivent rendre compte des différentes orientations de façon impartiale, tout en traitant avec objectivité les facteurs scientifiques, techniques et socio-économiques sur lesquels reposent ces orientations. "

Si on pose dès le départ qu'il y a un "changement climatique", qu'il est d'"origine humaine" et qu'il implique (uniquement) des "risques"
où est la part de la recherche, si celle ci doit justifier la conclusion de départ ?
C'est d'autant plus contradictoire avec "sans parti pris " et "de façon (...) objective"

(Le site du GIEC a désormais fait passer la question sous le tapis en supprimant "d'origine humaine" dans sa présentation.....)

Ce à quoi le site du GIEC ajoute :" Il n’a pas pour mandat d’entreprendre des travaux de recherche ni de suivre l’évolution des variables climatologiques ou d’autres paramètres pertinents. "

De plus : " Le processus d'examen revêt une importance capitale dans le cadre des travaux du GIEC. Comme le Groupe d'experts est un organe intergouvernemental, les documents qui en émanent doivent être, d'une part, soumis à un contrôle scientifique par des pairs et, d'autre part, à un examen par les gouvernements. "

Contrairement au discours de la propagande, il ressort clairement de ces textes que le GIEC n'est pas un organisme scientifique mais politique

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Citations

« Il est plutôt surprenant que celui qui affirme détenir « la » vérité voit ses paroles prises pour argent comptant quand celui qui réclame une preuve de cette affirmation non démontrée scientifiquement doit, pour être écouté, apporter la preuve que la vérité défendue sans preuve est fausse. Les techniques, la méthodologie, toute notre approche expérimentale et nos constructions théoriques ont été inventées pour prouver l’existence de ce qui existe. En revanche, il est impossible de prouver l’inexistence de ce qui n’existe pas… La preuve ne peut porter que sur quelque chose d’existant. Dans le débat sur le climat, j’insiste sur le fait que je parle bien d’absence de preuve, et non de doute, à propos de la responsabilité humaine en matière de réchauffement. De même, à propos de la question de savoir si nous sommes dans une phase longue de réchauffement ou de refroidissement. Le doute implique une croyance. Or en termes scientifiques soit j’ai la preuve, soit je ne l’ai pas. Il n’y a pas de place pour la subjectivité dans la validité d’un résultat scientifique. Il est urgent de savoir dire : « scientifiquement, on ne sait pas ». Aujourd’hui je ne dis pas que je doute de la responsabilité humaine, je dis qu’il n’y a pas de preuve de cette responsabilité. C’est un fait, pas une opinion ». ( Serge Galam )

S’il existait une seule preuve de la culpabilité humaine dans le réchauffement climatique, toutes les conférences internationales du GIEC deviendraient inutiles.

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« Toujours dans la démarche scientifique, compte tenu de la grande variabilité naturelle manifestée par les données climatiques, et l’incapacité à ce jour d’y sélectionner ou d’y identifier un signal anthropique, la bonne hypothèse de départ est l’hypothèse la plus simple qui soit compatible avec les faits connus, et qui peut être formulée ainsi : les changements climatiques globaux sont présumés être d’origine naturelle (on doit donc chercher d'abord à discerner et à expliquer les causes naturelles des variations climatiques, causes dont on est loin d'avoir fait le tour), au moins jusqu’à ce que des preuves spécifiques parviennent à démontrer la causalité anthropique.
C’est une des caractéristiques les plus extraordinaires du GIEC que les études qui y sont menées, procèdent d’une inversion (injustifiée) de cette hypothèse à savoir : les changements climatiques globaux sont présumés résulter des émissions anthropiques de dioxyde de carbone, au moins jusqu’à ce qu’une preuve spécifique n’indique le contraire ».
(
Prof. Robert Carter)

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Mais alors tout cela c'est un complot ?

Non, une convergence d'interêts. Entre le milieu scientifique, les médias, les groupes sociaux et les politiques.

Les labos, les centres de recherche n'ont jamais eu autant d'argent pour travailler (un quotidien titrait : "le climat dope la recherche") : ils ne vont pas couper le robinet.

Les médias trouvent matière renouvelée à des titres accrocheurs, catastrophiques. (Et par là même faire étalage de leur inculture scientifique)

Des groupes sociaux et politiques ont trouvé là de quoi alimenter leurs délires, leur machine à culpabilisation, leurs discours de peur, leur haine de la civilisation, de l'homme même.

Et cela permet aux hommes et femmes politiques de se donner un vernis écolo, et de flatter leurs électeurs (je ne citerai personne....).

 

Interrogations

Pourquoi gobe-t-on comme parole d'évangile des prédictions apocalyptiques de certains intervenants, l'attribution péremptoire de la responsabilité du "réchauffement" à tout et rien, en refusant de voir que les modèles des 20 dernières années n'ont pas été vérifiés, confortés, validés, confirmés par les mesures, les observations, c'est-à-dire la réalité tout simplement ?

D'ailleurs à en croire certains commentateurs tout est connu depuis S. Arrhénius ou même J. Fourier, en oubliant que leurs conclusions sur un soit-disant effet de serre reposent sur une méconnaissance totale de l'atmosphère et des phénomènes climatiques, sans compter, pour le premier cité, une évolution de ses recherches qui l'ont conduit à écrire qu'une augmentation du taux de CO² atmosphèrique pouvait conduire à un réchauffement comme à un refroidissement.... !

Pourquoi écoute-t-on tant des individus, toujours les mêmes (les 500 jours sont écoulés au 29 septembre 2015 et toujours pas de catastrophe....), des groupes et des instances politiques ou des organisations qui, à chaque déclaration, font étalage de leur profonde ignorance et de leur vision simplette de ce sujet, au point d'aller jusqu'à l'endoctrinement , et qui ne savent que hurler à la catastrophe ?.....qui ne vient pas.

D'ailleurs pourquoi souhaite-t-on tant qu'une catastrophe se produise ?

Pourquoi se satisfait-on depuis plus de 20 ans des mêmes sempiternelles déclarations, des mêmes litanies ("limiter la température à 2° (d'où vient cette limite ?), désormais ce n'est plus que 1,5°, "fonte des glaces", "augmentation des sécheresses/inondations/tempêtes/", 'réfugiés climatiques", "propagation des maladies tropicales", "sans précédent", "en accélération",.) sans se demander :

quelle est la réalité ?

Et faire la démarche de découvrir cette réalité.

Pourquoi ne s'interroge-t-on pas sur la pertinence des "prédictions" : si les "climatologues" sont si sûrs d'eux-même, c'est que la science du climat est définitive, parfaitement et solidement établie, que tous les facteurs qui déterminent ce climat et leurs modes d'action et d'interactions, sont connus, que toutes les équations sont écrites et résolues ?

Alors à quoi servent les
recherches en cours, les satellites d'étude que l'on lance à l'heure actuelle qui sont chargés d'étudier le CO², la végétation, les zones polaires, l'humidité, le Soleil, les précipitations, les aérosols, le bilan radiatif de la Terre, tous facteurs fondamentaux pour la compréhension du climat ?
Y a-t-il lieu de continuer à distribuer des crédits pour ces travaux si tout est désormais connu ?

Pourquoi ne s'intéresse-t-on pas à la science tout simplement ?

* Ici, seul l'aspect scientifique des travaux et rapports du GIEC (Groupe I) est abordé.
Les sujets abordés dans les rapports des Groupes II et III demanderaient d'autres présentations.
Ces sujets, tout aussi critiquables et dogmatiques, sont
purement politiques et touchent à la société, son avenir, son type de développement.

Note : cette page comporte assez de renvois vers des pages internet pour que le lecteur puisse se faire une idée personnelle et objective de la question


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Mise à jour : 26 oct. 2018