Changement climatique
ou Réchauffement / Dérèglement / Bouleversement / Désordre / Catastrophe / Crise / Chaos /Dérèglementation (au choix) ou bien, pour faire simple : Poële à frire

Une des plus belles fumisteries des 20 dernières années :

Après avoir augmenté de 1975 à 1998, la température moyenne globale n'a plus changé pendant au moins 19 ans (confirmé par le GIEC )

avant de subir à nouveau un pic en 2016 dû au phénomène El Niño, pic qui s'est effondré à l'arrivée de La Niña:

WORKING GROUP I CONTRIBUTION TO THE IPCC FIFTH ASSESSMENT REPORT (AR5),
CLIMATE CHANGE 2013: THE PHYSICAL SCIENCE BASIS

Chapter 9: Evaluation of Climate Models - Final Draft Underlying Scientific-Technical Assessment
Box 9.2 page 26 : Climate Models and the
Hiatus in Global-Mean Surface Warming of the Past 15 Years

La figure compare le taux d'augmentation de la température observé (hachures) avec les taux prévus par 114 modèles (histogrammes) .

Cet arrêt avait-il été prévu par les modèles ? : non.

Existe-t-il une explication claire et nette à cet arrêt ? : non pas une, mais, à ce jour, 66 explications.

Il s'agit là des mesures terrestres. Les mesures de température par satellite depuis 25 ans ne montrent aucune tendance à la hausse depuis plus de 18 ans.

Cet arrêt montre bien que l'être humain n'est pas LE responsable du réchauffement constaté avant.

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"Il n'y a pas de mal à douter ou à être sceptique car c'est grâce à cela que sont faites les nouvelles découvertes." (Richard Feynman)

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La présentation
La science
La réalité
Les modèles
La propagande
La "pollution"
Résumé
Conclusion

La Présentation

J'insiste bien ici sur la notion de présentation. Le sujet du climat comporte deux aspects : la science et sa présentation au grand public. Celui-ci, c'est-à-dire 90% des gens, n'a accès à ce sujet que via les informations que veulent bien lui fournir les médias : quotidiens, télévision, radio, revues hebdomadaires, revues mensuelles de vulgarisation. Les contraintes de certains médias, comme la télévision, imposent une information forcément limitée et donc inévitablement accrocheuse et par là même orientée. Mais d'autres médias qui disposent de plus de temps et de recul, donnent quand même des informations tronquées, orientées, catastrophistes, uniquement francophones bien sûr, avec l'interview des mêmes éternels intervenants, se contentent de la récitation bête de slogans sans se demander à quoi ils correspondent, et font étalage d'une absence flagrante de curiosité intellectuelle et de culture.

Personne ne nie l'existence d'un réchauffement de la Terre depuis un siècle, succession de périodes de hausse et de baisse de la température.Ce qui est contestable, discutable et même non fondée est l'attribution de ce réchauffement à la seule activité de l'être humain à l'exclusion de toute autre cause. Car c'est bien la présentation qui nous en est faite.

Quelques éléments-clé sur le climat

Alors si :

- vous avez des doutes sur la présentation habituelle qui est faite actuellement de ce sujet

- vous êtes attaché à la réalité des faits et à la rigueur de la démarche scientifique,

- ou simplement vous vous voulez vous informer valablement sur le sujet,

consultez ces sites parmi bien d'autres ( je dois beaucoup aux deux premiers ) :

  Pensée Unique (ou bien) qui présente les développements de la recherche scientifique dans le domaine
  Changement Climatique (appelé aussi "Skyfall") et ses forums de discussion, site parfois polémique mais très cultivé et fort instructif
  Mythes, Mancies & Mathématiques, blog du mathématicien Benoît Rittaud
  Climatologie, le site de Williams Fondevilla. Une mine d'informations présentée de façon neutre
  Les chroniques video de Régis Crépet sur le site Météo Consult (Actualités). Pour garder les pieds sur Terre
  Watts Up With That d'Anthony Watts qui publie très quotidiennement des billets d'information (publications scientifiques et chroniques; en anglais)
  Vous pouvez aussi consulter (avec recul) les discussions de fr.soc.environnement.

et vous constaterez alors, comme moi, que cette présentation habituelle est en effet déconnectée de la réalité et qu'elle est passée du domaine scientifique au domaine politique, du domaine de la recherche à celui du dogme, de la croyance et de la propagande : le réchauffement actuel, constaté de 1975 à 1998, n'a rien d'inédit, rien de catastrophique (s'il n'est pas carrément bénéfique) ni rien d'anthropique.

Rappel historique

La température globale a bien augmenté entre 1910 et 1945, de la même valeur et au même rythme : quelles ont été les conséquences ? Un emballement ? Des catastrophes ? Des inondations ? Des réfugiés ? Des îles englouties ? Des extinctions de masse ? Non, rien de spécial ? Ah si. La banquise arctique s'est complètement délitée : l'été dans les années 20, on montait jusqu'à plus de 81° de latitude nord dans des mers libres de glace. Peu de gens l'ont su, tout le monde a oublié.

 

La science *

"La Science est nécessaire : sans elle, on ne saurait même pas que la planète se réchauffe (Hervé Le Treut, 2015)" !!!!!

En climatologie la science est vivante et passionnante pour qui veut un peu s'y plonger. Car elle réunit un grand nombre de disciplines et de domaines.

Mais en climatologie comme ailleurs, la science n'est pas démocratique . Elle ne se fait pas avec des "consensus", des "on est convaincu que", des "il est très probable que" (note 2 page 4), encore moins des sondages, ni avec des déclarations hystériques et catastrophiques. Il faut des démonstrations, des équations, des corrélations, des études statistiques et en l'occurence ici, des bilans thermiques irréfutables .

La science n'est pas non plus une religion avec des "savants" qui savent et devant lesquels on doit quasiment se prosterner attendant qu'ils propagent la bonne parole et qu'ils disent le dogme, qu'il est sacrilège de contester. Des savants qui seraient tous d'accord ? Heureusement et de façon très normale, ils ne le sont pas tous (cliquer sur "Climatosceptiques" à droite).

Mais il est vrai que la France est un pays de culture littéraire et non scientifique et technique : la science n'y fait pas partie de la culture, c'est flagrant dans les médias courants. Les catastrophistes ont donc beau jeu de présenter une vision pervertie de la science, dans ce domaine comme dans d'autres, . Il n'en est pas de même à l'étranger.

Personne n'a jamais démontré que le CO² d'origine anthropique est responsable de l'augmentation de température, contrairement au bourrage de crâne asséné depuis 20 ans : si vous trouvez la démonstration, l'auteur du site vous offre une caisse de champagne. Ce CO² doit avoir une petite contribution mais elle est noyée parmi les autres facteurs qui interviennent dans l'évolution du climat. De plus il n'y a pas eu d'augmentation de la température moyenne du globe depuis 1998, cela en totale contradiction avec les prévisions du GIEC et malgré une tentative récente de réécrire l'histoire pour effacer la "pause" (la"correction de biais", démarche banale à ce qu'il paraît et que la climatologie a mis trente ans à se rappeler...).

Le fait que l'argumentation repose sur des "consensus", "on est convaincu que", etc. montre bien qu'il n'y a pas et qu'il n'y a jamais eu de démonstration de la responsabilité du CO² humain dans l'évolution du climat.

 

La réalité

Consultez cette page pour vous tenir au courant de la réalité de l'évolution de beaucoup de domaines et de paramètres qui interviennent dans le climat.

Voici une figure (Figure 1-4) extraite du pré-rapport AR5 du GIEC . Il s'agit de la comparaison entre les mesures (en noir) et les modèles. Les températures mesurées stagnent depuis près de 17 ans tandis que les modèles montent, montent,...

Légende : changements estimés des températures de surface observées moyennées au niveau de la planète et par an en °C depuis 1990 comparées à l'amplitude des projections des évaluations antérieures du GIEC

Voyez aussi les dernières données officielles du Hadley Center (Hadcrut), ainsi que les dernières mesures par satellite, mises en parallèle avec l'évolution concommittente du taux de CO² atmosphérique:

Evolution de la température globale depuis 1997
  Mesure de la température par satellite depuis 1997
Evolution du taux de CO² depuis 1997  
Accroissement des émissions anthropiques de CO² (1990-2014)
et évolution simplifiée de la température globale
Quelle est la relation entre CO² et température
et surtout entre CO² anthropique et température ?
Consultez régulièrement le site Woodfortrees qui donne la variation de température mondiale mesurée par cinq organismes officiels :

Mesures terrestres

Hadcrut (Met Office Hadley Center (Exeter, G.B.) / C.R.U. (Climatic Research Unit (Norwich, G.B.))

Gisstemp (NASA Goddard Institute for Space Studies (New York, U.S.A.) )

NOAA (National Oceanic and Atmospheric Administration)

(NASA, NOAA et GISS utilisent les mêmes bases de données)

Mesures par satellite

RSS (Remote Sensing Systems (Santa Rosa, U.S.A.))

UAH (National Space Science & Technology Center (Hunstville, U.S.A.))

(Note : Ces deux instituts utilisent des satellites, des détecteurs et des algorithmes de traitement des données différents : pourtant leurs résultats sont en accord)

A cela s'ajoutent les mesures par ballons sonde (RATPAC, HadAT2, RICH, ROABCORE) en total accord avec les satellites

Il n'inclut pas les variations établies par BEST (Berkerley Earth, (Berkeley, U.S.A.)), ni celle de Cowtan et col.

Si vous aimez les chiffres et souhaitez reconstituer les courbes par vous -même : NOAA GISS (NASA) UAH V6 RSS-MSU

Il en est de même pour la France : on ne décèle aucune tendance dans la variation de la température depuis 20 ans

Note : la modification récente introduite par la NOAA dans son traitement de températures (remise en cause des mesures de la température des océans) pour masquer le hiatus ne me feront rien changer à ce qui écrit ici

 

Les modèles

Depuis bien longtemps les résultats des modélisations de l'évolution du climat, et de la température en particulier, constituent la base de la propagande catastrophiste qui nous est servie quotidiennement. Mais la comparaison de leurs prévisions avec la réalité n'a jamais été à leur avantage.

Une courbe très explicite récemment présentée par le cimatologue J. Christy (Université de l'Alabama) devant la Chambre des Représentants US. Elle compare la moyenne de 102 modèles du GIEC avec les mesures par satellite et ballons sonde :

Et la confiance affichée par le GIEC augmente avec les années au fur et à mesure que les modèles se révèlent faux !!

Un autre exemple sur la température de la troposphère en zone tropicale : comparaison des prévisions de 73 (!) modéles du GIEC avec la réalité des mesures

et avec la prétention sur la confiance que le GIEC attribue à ses assertions.

Comme pour la température globale on aurait pu s'attendre à une distribution statistique moyenne autour de la réalité : certains modèles au dessus, d'autres au dessous, d'autres en accord. Non, comme pour la température globale, ils sont TOUS faux. Or l'augmentation de la température dans cette région de l'atmosphère devait, suivant les modèles, être rapide . On l'attend.

 

La propagande

Que la vulgate officielle appelle cet arrêt de la croissance de la température :
- une "pause" (sous-entendu cela va bientôt redémarrer....(pour quelles
raisons ?) ),
- un "
hiatus" (cela ne colle pas avec ce qui avait été prévu, c'est ennuyeux...(on ne sait absolument pas l'expliquer) )
- un "plateau" ("il n'y a rien d'étonnant, il y en a déjà eu dans le passé".... (non il n'y en a
pas eu) )

le fait demeure : la température globale n'augmente plus, à part le pic récent dû au très fort El Niño de 2015-2016
. (mais la température redscend depuis la fin du phénomène et l'apparition de La Niña)

Il y a quelques années, pour se rattraper aux branches et continuer d'avoir raison, on a réintroduit dans le discours la "variabilité naturelle" : les aérosols, le Soleil, les oscillations décennales (60 ans) du Pacifique (PDO) et de l'Atlantique (AMO) interdépendantes et mal expliquées, l'oscillation nord-atlantique NAO, les volcans, El Niño, La Niña (ENSO), etc. C'est elle qui serait (re)venue contrecarrer l'influence perverse du CO² d'origine humaine. La variabilité naturelle ne date pas d'aujourd'hui, elle a toujours existé, été étudiée, mais elle avait disparu du discours officiel, donc de la présentation au public, tant l'augmentation de température et la croissance du taux de CO² atmosphérique semblaient aller de pair avant l'an 2000.

Mais si elle a contré l'influence humaine depuis 1998 n'est-elle pas également responsable de la hausse des températures observée durant la période 1975-1997 ainsi que des variation observées dans les décennies précédentes et de la variation future de la température ?

On en est rapidement venu à dire : oui mais il n'y a pas que la température. Rengaine très répandue. On a senti début 2014 la distribution d'éléments de discours et le changement de produit marketing accrocheur. Certes non, mais la température globale est le seul sujet qui revient dans les médias, c'est le seul sujet qui parle aux gens (si possible avec de beaux titres, par exemple : "...2013/2014/2015 (au choix) l'année la plus chaude depuis...."). N'allez pas leur parler de l'acidification des océans (trop compliqué), de la hausse des températures minimum et de la baisse des maxi (on ne s'y retrouve plus...), des pôles qui "fondent" (d'abord c'est faux et les pôles c'est loin). On a bien essayé l'augmentation du niveau des mers mais cela ne prend pas , parce que ce n'est pour l'instant qu'une courbe (cela ne dit rien à personne) et parce que la France est un pays terrien et très peu maritime. Et comme on n'arrive pas à trouver une île qui soit menacée.... On a récemment mis en avant l'augmentation des "évènements extrêmes" mais quand lit bien les rapports du GIEC il n'y a rien de certain ni d'établi

Au fait : qu'est ce qu'un "évènement extrême" ?

Ce "il n'y a pas que la température" est apparu quand justement la stagnation de la température globale est devenue flagrante et que le dernier rapport du GIEC ne pouvait plus l'ignorer. Il est tout aussi flagrant qu'on ne parle plus guère que de la hausse (réelle) du taux atmosphérique des "gaz à effet de serre" (GES) et pas de la hausse de la température : naturellement, puisque celle-ci n'augmente plus. Mais on a tellement insufflé dans l'esprit du public que hausse des GES = hausse de la température, que certains pensent qu'il suffit de parler de la première.

 

La "pollution"

Il s'en suit aussi qu'une autre tendance est l'assimilation, quand ce n'est pas l'identification, de la pollution (bien réelle) au "changement climatique" alors que ce sont deux questions bien différentes. Le CO², gaz à "effet de serre", est présenté comme un polluant, quand ce n'est pas le polluant principal, avec images de pots d'échappement, de villes noyées dans le brouillard, et de cheminées qui fument..... de la vapeur d'eau. A lire certains commentaires ici et là, il semble que cette confusion soit bien rentrée dans les esprits.

Depuis quand le CO² est-il une pollution ??!? : c'est la base de la photosynthèse, source de vie sur la Terre.

Le "gaz à effet de serre" le plus important est la vapeur d'eau.

 

Résumé

Le rapport S.P.M. (Summary for Policy Makers / Résumé pour les nuls décideurs) présenté par le GIEC en septembre 2013 et octobre 2014 en quelques mots :

Depuis que nous avons commencé en 1990, nous avons :

- faux sur l’Arctique (c'était pire que leurs "prévisions" et maintenant la quantité de glace augmente depuis 5 ans),
-
faux sur les glaces de l’Antarctique (qui augmentent depuis 1979 alors que leurs modèles disent qu'elles doivent fondre, AR5-WG1-Ch 12, figure 12.28, p. 1088),
-
faux sur la température de la troposphère tropicale (qui ne monte pas),
-
faux sur la température de surface (qui est stable depuis 18 ans, stabilité ni prévue ni expliquée),
-
faux sur la température de la stratosphère (qui ne baisse pas, sauf lors des grandes éruptions volcaniques (El Chichon, Pinatubo)),
-
faux sur le rythme du réchauffement des oceans (qui est moins fort, sinon nul),
- faux sur les rétroactions qui ne sont toujours que des hypothèses
-
faux sur les ouragans (dont le nombre ni l'intensité (cf. aussi AR5-WG1-Ch 14, figure 14-17), ni le nombre de victimes n'augmentent; ce sont les reportages à la TV qui sont en augmentation !),
-
faux sur la sensibilité climatique au CO² (on ne sait plus très bien; on n'a jamais trop su d'ailleurs : l'incertitude sur sa valeur n'a pas changé depuis 36 ans !!)
-
faux pour la montée des océans (qui se poursuit tranquillement et aucune île n'est menacée)
-
faux sur le taux d'humidité atmosphérique (qui est en baisse continue depuis 60 ans)
-
faux pour la disparition de la neige (au moins en hiver !)
- faux sur les glaciers de l’Himalaya (
qui ne veulent pas fondre),
- faux sur les canicules (
qui ne se multiplient pas contrairement à la propagande ambiante) et les sécheresses (dont ni l'intensité ni la répartition ne changent)
-
faux pour la disparition des ours blancs (population estimée à 25000 ours),
- de plus nous sommes (toujours) dans le brouillard au sujet du soleil, des
nuages et inutiles au sujet des tendances régionales (p. 115).
- etc, etc

Et, encore une fois, au vu de ces constats le GIEC se prétend confiant à 95% d’avoir raison (§ D. page 15) ?

Quoiqu'en lisant le "Technical Summary" de 2014 on voit bien que la confiance n'est plus aussi triomphante....
C'est normal, c'est un rapport un peu plus sérieux que le S.P.M., en ligne directe avec les travaux des groupes de travail

Il est curieux qu'à la suite des dernières prédictions apocalyptiques pour le 21ème siècle en France (analysées ici), personne n'ait demandé aux propagandistes climatologues si les modèles des 20 dernières années avaient été vérifiés, confortés, validés, confirmés par les mesures, les observations, c'est-à-dire la réalité.

La réponse est non bien sûr.

Curieuse absence de curiosité....

Conclusion

Bref comme le dit Richard Feynman :

“It doesn’t matter how beautiful a theory is, it doesn’t matter how smart his author is, or his name is. If it doesn’t agree with experiment, it’s wrong”.

Cela ne fait aucune différence que la théorie soit géniale, que l'auteur soit très intelligent, ou comment il s'appelle. Si ça ne colle pas avec l'expérience c'est FAUX.

C'est ce simple constat qui est la clef de la
Science

 

Le dogme du Réchauffement Climatique Anthropique et de ses conséquences catastrophiques est un des plus grands scandales de notre époque.

Il dénote un renoncement de l'intelligence et une démission de l'esprit critique de la part de beaucoup de catégories sociales et politiques.

* Ici, seul l'aspect scientifique des travaux et rapports du GIEC (Groupe I) est abordé.
Les sujets abordés dans les rapports des Groupes II et III demanderaient d'autres présentations.
Ces sujets, tout aussi critiquables et dogmatiques, sont
purement politiques et touchent à la société, son avenir, son type de développement.

Note : cette page comporte assez de renvois vers des pages internet pour que le lecteur puisse se faire une idée personnelle et objective de la question


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Mise à jour : 06 déc. 2016