Sommaire

POUR CONTINUER SUR INTERNET

Sur Internet vraiment beaucoup de monde manifeste leur interêt pour les cadrans solaires: sites de sociétés, de particuliers, commerciaux. Et dans le monde entier : tous les continents sont représentés. Depuis la création de ces pages un très grand nombre de sites nouveaux sont apparus sur Internet. Il est toujours  impossible d'en présenter une liste exhaustive, de toutes façons ce n'est pas le but. En voici quelques uns qui eux-même sont des points de départ vers d'autres horizons. Ils concernent bien sûr les cadrans et le temps, mais aussi quelques sujets annexes qui leur sont reliés,ils sont présentés dans une autre page. Encore une autre page pointe vers des sujets divers (moteurs de recherche, annuaire, satellite,..)

   
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LES CADRANS SOLAIRES

Sociétés et Associations

Explorer Internet

Logiciels

Forums

Pages personnelles, organismes et associations

  Bretagne
  France
    Cadraniers
    Gnomonistes éclairés
    Associations locales
  Etranger
  Bibliographie, ancienne en particulier

Quelques itinéraires

Images
   
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LE TEMPS

  Détermination et diffusion
  Heure et GNSS

LES CADRANS SOLAIRES


Sociétés et Associations

D'abord et avant tout : Commission des cadrans solaires de la Société Astronomique de France

 

            Les sociétés dans d'autres pays d'Europe, d'Amérique, ou d'Asie sont très actives.

Allemagne : La section cadrans solaires de la Deutsche Gesellschaft für Chronometrie
   
Autriche : La section Cadrans solaires de la Österreichischer Astronomischer Verein
   
Belgique : L'Association Gnomonica de Belgique (cadrans de Bruxelles et de Wallonie)
  Cercle d'étude des cadrans solaires de Flandre
   
Canada La Commission des Cadrans solaires du Québec
   
Ecosse : Les cadrans très particuliers de cette région
   
Espagne : Amigos del los Relojes de Sol
  La Gnomnica, société catalane
   
Etats-Unis : North American Society
   
Grande-Bretagne : British Sundials Society
   
Hollande : Dutch sundials Society- De Zonnewijzerkring
   
Irlande : Page générale de M.J. Harley
  Page de M. Arnaldi sur les anciens cadrans d'Irlande
   
Italie : La page Cadrans solaires de l'U.A.I.
   
Japon : La société japonaise
   
Suisse : Les amis des Cadrans solaires de la région de Bâle
   
République Tchèque : Cadrans Solaires en République Tchèque et Slovaque et pays limitrophes

Explorer Internet

Connectez-vous à ces deux sites où vous trouverez (à peu près) tout sur : les sociétés nationales, la théorie des cadrans, des sites de cadraniers, des logiciels, des ouvrages, des photos de cadrans, de sites individuels, des itinéraires, etc.

Le premier est une compilation de sites constamment mise à jour :

Sundial links (Allemagne)

Le second est plus organisé et multilingue :

Cadrans Solaires sur l'Internet (Grande-Bretagne)


Logiciels

Si vous voulez réaliser des cadrans solaires voici quelques sites où vous pourrez télécharger gratuitement des logiciels.

- D'abord chez des membres de la Commission des Cadrans Solaires de la SAF :

- Le premier, SHADOWS, mondialement connu, conçu par F. Blateyron, est français, complet, facile d'emploi, rapide et bien documenté. Il permet de tracer et réaliser la majorité des cadrans plan ainsi que des astrolabes. Il fournit aussi diverses informations utiles au tracé des cadrans . La version de base est gratuite; la version pro est payante.

- P.J. Dallet a mis au point le logiciel SOLARIUM qui permet de visualiser, tracer et réaliser un nombre extraordinaire de types de cadrans différents. Il propose désormais ALGO SOLA

- Si vous aimez la théorie et voulez découvrir des variétés insoupçonnées de cadrans en particulier dans la très riche famille des cadrans analemmatiques, consultez le site d'Yvon Massé. Il propose aussi quelques autres logiciels pour calculer, par exemple, une éphéméride du soleil, les heures des lever/coucher, l'orientation d'un plan, etc… Ces logiciels sont simples mais efficaces et la précision des résultats est largement suffisante pour les besoins de la gnomonique.

- CADSOL, le non moins célèbre logiciel de tracé de cadrans de toute sorte, très simple d'emploi.

- Le nouveau site de G. Baillet vous présente les extraordinaires possibilités graphiques du logiciel (freeware) POV-RAY appliqué aux cadrans solaires; des téléchargements sont proposés. L'ancien site propose aussi deux logiciels, l'un pour visualiser la sphère céleste et ses différentes composantes, l'autre pour tracer un cadran solaire horizontal et visualiser le mouvement de l'ombre.

- Dans le monde :

"Les cadrans en papier", ("Paper's sundial") de Damia Soler. Ce site génial vous permet d'avoir rapidement une idée du tracé d'un cadran sur un mur ou de créer des cadrans pour une activité éducative. Vous repérez le bâtiment sur Google Earth, vous tracez une ligne le long de la façade retenue; la page affiche alors les coordonnées du bâtiment, et une estimation de la déclinaison du mur. Un clic vous fournit le tracé du cadran avec le style sous la forme d'un dessin que vous n'avez plus qu'à imprimer, découper et assembler. Ici les déclinaisons ouest sont négatives ainsi que les longitudes ouest. Le site ne crée que des cadrans verticaux mais on peut lui faire tracer des horizontaux avec la latitude complémentaire et la fonction "fenêtre".

Le hollandais F. de Vries (+) propose The Zonwvlak software en anglais.

P.Panos présente Sunwatch3D en anglais et en espagnol une vision 3D de votre cadran une fois en place sur un mur.

 

    D'autres logiciels et méthodes de calcul sont listés dans Sundial links .

      Mais on trouve aussi des sites moins élaborés qui présentent des méthodes élémentaires pour établir des cadrans courants, tel Cabriole ou le site des professeurs de physique.


Forums

Les membres de la Commission de cadrans solaires de la S.A.F. partagent un forum d'accès restreint.

Un forum international de discussion et d'échange, assez vivant, la Sundial mailing list, vous met en relation avec des gnomonistes du monde entier. Pour y participer et recevoir les messages (et perfectionner votre anglais par la même occasion…) il suffit de s'inscrire, c'est gratuit. Pour toute information envoyer simplement le message: help à : Majordomorrz.uni-koeln.de. D'autres détails à http://sundials.org/links/maillist.htm


Pages personnelles, organismes et associations

Bretagne

Michel BRESSON, cadranier breton de Saint-Hélène (56). Michel est décédé fin 2005, néanmoins son site continue. Originaire de l'est de la France, il s'était installé dans un village du Morbihan où il avait débuté dans la restauration des chapelles. Depuis plusieurs années il avait progressivement évolué pour se spécialiser dans les cadrans solaires. Michel avait conçu et réalisé, mais aussi restauré, de nombreux cadrans principalement en Bretagne, tant sur des bâtiments publics que dans des lieux privés, gravés dans le schiste ou peints sur des édifices. Il alliait connaissance scientifique et technique, habileté manuelle, élégance artistique : il avait le "sens du cadran".

Eric MERCIER, cadranier de Nantes, a publié de nombreuses études sur différents cadrans; il présente aussi la richesse des tracés possibles.

J. ROBIC de Rennes, nous présente en particulier des cadrans originaux mais aussi de nombreuses photos de cadrans en Bretagne, en France et à l'étranger, ainsi que ses propres réalisations, souvent elles aussi très originales et, pour certaines d'entre elles, primées dans des concours internationaux. Il tient également un site sur les horloges astronomiques, dont celle de Ploërmel.

O. SAUZEREAU, astrophotographe, historien des sciences et animateur a une page sur l'Association Méridienne dont un des buts est la mise en valeur de la méridienne de la Place de la Bourse à Nantes

M. THEOTEC, artiste basé à Plomodiern, grave en particulier des cadrans solaires sur schiste. Il a réalisé récemment le cadran de la chapelle Saint-Samson à Pleumeur-Bodou.

En Bretagne plusieurs organismes, sociétés d'astronomie ou d'histoire s'intéressent aux cadrans solaires.

Gertrude, le Portail des Patrimoines de Bretagne, régi par le Conseil Régional de Bretagne, décrit un grand nombre de cadrans ou d'édifices portant des cadrans solaires.

Le site "Patrimoine d'Iroise" promeut la découverte et la protection du patrimoine culturel et naturel dont les cadrans solaires

L'Association pour la Protection du Patrimoine du pays de Redon (APPHR) a réalisé un inventaire très complet des cadrans de la région de Redon qui s'étend sur trois départements : Ille-et-Vilaine, Morbihan et Loire-Atlantique

La Société d'Astronomie de Nantes dont les conférences régulières ont parfois traité de ce sujet. Elle nous permet par une carte interactive de découvrir les cadrans solaires de la ville de Nantes.

L'association nantaise "Méridienne" créée à l'initiative d'O. Sauzereau a pour but d’étudier, de préserver et de faire connaître le patrimoine scientifique de Nantes, et en particulier les cadrans solaires.

Il en est de même de la Société Astronomique de Rennes qui projette la réalisation de plusieurs cadrans.

L'Association Française d'Astronomie présente sur son site des itinéraires astronomiques dont un, consacré à la Bretagne, mentionne plusieurs cadrans solaires.

 


France

Cadraniers

Des cadraniers français, individuels ou associés, souvent membres de la Commission des Cadrans Solaires ont aussi leur site Internet.

J.-M. Ansel (CCS-SAF), cadranier sarthois, présente ses réalisations dans une page du site d'Astrée, association à but éducatif

Y. Guyot, cadranier du Puy-de-Dôme, aux réalisations variées et parfois imposantes, dont quelques-unes en Bretagne

Philippe Langlet (CCS-SAF), de l'Yonne, un artisan qui crée de très beaux cadrans, que l'on d'ailleurs peut croiser en Bretagne

Tony Mazzioti (CCS-SAF), du Rhône, propose des cadrans variés, principalement sur pierre, mais aussi sur vitrail

Y. Opizzo (CCS-SAF), cadranier...européen, aux oeuvres originales et parfois monumentales.

B. Simon (CCS-SAF), de la Bourgogne, remarquable sculpteur, tout en finesse et plein d'imagination

L'Atelier Tournesol (CCS-SAF) qui restaure, crée et recense les cadrans des Alpes

D'autres sont réunis dans une page de Cadrans Solaires sur l'Internet .


Gnomonistes éclairés

En plus des sites mentionnés dans la rubrique "logiciels" quelques amateurs de cadrans proposent une page perso.

Parmi eux, à nouveau, des membres de la Commission des Cadrans Solaires de la SAF :

D. Collin qui expose entre autres le cadran bifilaire

D. Cottier maître verrier et gnomoniste

P. Deciron parle des cadrans de la Sarthe sur le site de l'Association Tempora

P. Gagnaire et E. Vernus présentent les cadrans solaires du Rhône

P. Gojat a réalisé un remarquable Dictionnaire Illustré de Gnomonique

P. Gorria a un excellent site sur les cadrans des Ardennes

A Gotteland a recensé de façon quasi exhaustive les cadrans de Paris. Ils sont également présentés par C. Geourjon dans son site

S. Lagier dans un site général, présente de nombreuses photos de cadrans, bretons entre autres.

M. Lalos qui propose une classification des cadrans et réunit un grand nombre de photos sur toute la France et la Bretagne en particulier

E. Mercier, déjà cité.

J Pakhomoff s'intéresse aux cadrans analemmatiques, à beaucoup d'autres variétés de cadrans et à la région de Marseille

F. Pineau nous propose des pages très agréables sur les compas solaires et les cadrans de Touraine ...et d'ailleurs avec, en particulier, une remarquable présentation de cadrans du Finistère.

J.-M. Poncelet présente un site très complet sur les cadrans du Piémont des Vosges.

J. Robic, déjà cité.

Ph. Sauvageot qui consacre son site aux cadrans de l'Essone, et à l'inventaire des cadrans

B. Simon, déjà cité

A. Vial nous présente les aspects les plus modernes de la gnomonique : calculs analytiques, animations, cadrans originaux, conseils de réalisation,...

 

Mentionnons aussi ce site où les maximes des cadrans illustrent de très intréssantes pages sur l'éducation et la pédagogie, sans compter une partie spéciale présentant un grand nombre de photos de cadrans de France et d'ailleurs : Patrick Robo : Education, Pédagogie et Formation

Le blog Temps-Pestif, l' "à propos d'An Amzer poésies" présente un voyage dans les cadrans, dont beaucoup sont bretons, agrémenté de poésie.


Associations locales

Association Tempora, sur les cadrans de la Sarthe recensés par P. Deciron, de la Commission des Cadrans Solaires, mais aussi les horloges anciennes et les cloches

Dasypodius pour les cadrans d'Alsace

La Société Archéologique du Gers qui a publié un inventaire des cadrans de cette région.


A l'étranger

          Beaucoup de pages personnelles à l'étranger. En voici quelques unes parmi les plus attrayantes :

 

ALLEMAGNE : Reinhold R. Kriegler (membre de la CCS) nous offre un site d'une grande richesse non seulement gnomonique, mais surtout artistique et poétique

ANGLETERRE : le site de Mike Shaw
   
  celui de Phil Walker avec en particulier des pages sur les compas solaires
   
ETATS-UNIS : ARIZONA : John Carmichael, avec des rubriques sur les cadrans solaires établis sur vitrail, les cadrans peints.
     
  FLORIDE : le site fort varié de R. Terwilliger

GRECE : A. Galanakis conçoit de beaux cadrans et présente les cadrans de Grèce.

HOLLANDE : F. de Vries déjà cité

ITALIE : Mario Arnaldi
   
  Nicola Severino gnomoniqueavec en particulier son extraordinaire bibliothèque numérique historique de livres de
   
  Lucio Maria Morra artiste spécialiste de la peinture à fresque,

POLOGNE : de bien belles images dans le site (en polonais) de Darek Oczki avec une galerie de cadrans sur Picasa

RUSSIE : le site magnifique d'un cadranier russe, Aleksandr Boldyrev

et bien d'autres….

Bibliographie

Un grand nombre d'anciens livres de gnomonique sont disponibles sur internet en version numérique. Plusieurs sites de gnomonistes en ont répertoriés un grand nombre avec les adresses des sites qui permettent d'y accéder :

Yvon Massé

Nicola Severino

Francis Ziegeltrum


Quelques Itinéraires

Une page de ce site propose (en français et in english) un itinéraire pour découvrir les principaux cadrans solaires du Finistère. Plusieurs autres sites, dont certains sont cités ici, décrivent aussi des itinéraires de découverte en France comme à l'étranger. Consacrés à une ville (Paris ), un département (Finistère, Doubs) ou une île (Guernesey), ces itinéraires sont l'occasion de découvrir une région avec une approche différente, parfois inattendue mais toujours plus profonde que la simple approche touristique. Vous en trouverez une liste quasi exhaustive sur le site "Sundials on Internet".

Cet exercice a fait l'objet en l'an 2000 d'un concours auquel l'itinéraire du Finistère était candidat. Il a été remporté par l'itinéraire des cadrans de Guernesey.


Images

Fabio Savian réunit des photos de cadrans du monde entier avec leur localisation dans son site Sundial Atlas

Le site "Flickr sundial" réunit des centaines d'images de cadrans solaires à travers le monde et à travers les âges.

Le site de P. Lindner réunit de très nombreuses photos de cadrans allemands.


LE TEMPS

Détermination et diffusion

Un cadran solaire détermine le temps ....solaire. Mais la mesure, la détermination et la diffusion du temps sont un problème toujours actuel. Le sujet est aussi bien représenté. Tous ces sites se rapportent à  la mesure du temps et de la rotation de la Terre, aux horloges atomiques; ils renvoient tous à d'autres sites.

A l'échelle internationale c'est le Bureau International des Poids et Mesures, basé à Sèvres qui établit et diffuse le Temps Atomique International TAI et le Temps Universel Coordonné UTC. Le temps UTC est la référence mondiale pour l'heure.

En France c'est le LNE-SYRTE (Laboratoire national de métrologie et d'essais - Système de Références Temps-Espace) qui est l'organisme officiel français chargé de produire et diffuser la référence de temps française UTC(OP). Il s'est doté d'un site NTP permettant (entre autres) de mettre votre PC à l'heure.

La marche du temps UTC est calée sur la rotation terrestre : il doit être 12h 00 00 quand le soleil (moyen) passe au méridien origine (longitude 0). Il est donc important de surveiller constamment la rotation terrestre et de mesurer ses éventuelles variations. C'est le travail d'un organisme international l'International Earth Rotation Service, basé à l'Observatoire de Paris. Il est secondé en particulier par le National Earth Orientation Service qui dépend de l'U.S. Naval Observatory (Etats-Unis).

Pour tout savoir sur le temps, sa conception, sa mesure, sa diffusion, les instruments et à partir de là surfer sur Internet allez voir des sites tels que : Horology _The Index et l'horloge parlante de l'USNO (attention au décalage de quelques secondes).

Nous développerons toutes ces notions dans des pages futures


HEURE ET GNSS

Vous connaissez sans doute le GPS, système de positionnement par satellites qui vous permet, moyennant par exemple des récepteurs de poche très abordables, de connaître 24h/24 vos coordonnées géographiques (latitude et longitude et, accessoirement, altitude) en tout point de la Terre. Ensuite pour savoir où vous vous trouvez vous n'avez plus qu'à reporter ces coordonnées sur une carte adéquate ou, mieux désormais, recourir à un navigateur GPOS qui vous indique directement votre position et l'itinéraire à suivre pour arriver à votre destination. Utilisé principalement par les navigateurs il trouve aussi des applications terrestres pour les randonneurs, explorateurs, automobilistes, secouristes,..mais aussi pour la géodésie, la cartographie, la surveillance des volcans, l'étude de l'atmosphère, etc.. On découvre tous les jours de nouvelles applications.

Mais un aspect un peu ignoré du GPS est l'application "temps". En effet quand le récepteur vous indique votre position en 3D (latitude, longitude, altitude) il lui a fallu également et simultanément déterminer l'écart entre son horloge interne et celle des satellites qui, elle, est calée (à très peu de choses près) sur la référence mondiale de temps UTC. C'est la raison pour laquelle le récepteur a besoin de 4 satellites pour établir votre position.

Ces deux informations, position et heure, sont indissociables.

L'établissement du Temps Atomique International TA I par le BIPM, et du temps UTC qui en est dérivé, nécessite de recueillir et de traiter les informations d'environ 310 horloges atomiques fonctionnant dans des laboratoires répartis dans le monde entier. La base de ce traitement est la comparaison de la marche de ces horloges les unes par rapport aux autres. Cette comparaison se fait à quelques milliardièmes de seconde (nanosecondes) près. Il en est de même pour le Temps Atomique Français, TA(F), établi par le LNE-SYRTE à partir des indications d'une vingtaine d'horloges françaises.

De nos jours le GPS est devenu l'outil unique de comparaison des horloges atomiques à l'intérieur d'un pays, d'un pays à l'autre ou d'un continent à l'autre.

Le procédé utilisé est simple dans son principe. A partir des signaux et informations reçus des satellites, les récepteurs GPS utilisés élaborent un top toutes les secondes en concordance avec le temps UTC. Les différents laboratoires comparent ces tops à ceux produits par leurs horloges atomiques; ils connaissent ainsi les écarts et les dérives de ces horloges par rapport à la référence UTC. Et si deux horloges se sont comparées au même moment au même satellite, on peut déduire l'écart entre ces deux horloges à ce moment qu'elles soient voisines ou éloignées de milliers de kilomètres. Les sites de l'Observatoire de Besancon  ou du LNE-SYRTE exposent plus en détails les principes de cette comparaison.

L'heure affichée par un récepteur GPS est donc une (excellente) réalisation de l'heure légale. Les différents systèmes de navigation par satellite qu'ils soient autonomes comme GLONASS pour la Russie, BEIDOU pour la Chine et GALILEO pour l'Europe, ou des systèmes complémentaires à GPS, tel EGNOS contribueront dans l'avenir à la diffusion continue d'une heure précise en tout point du globe. Ces systèmes sont désignés sous le vocable général de GNSS : Global Navigation Satellite System.

L'état des différentes constellations est présenté dans une autre page.

* Rappelons que le système GPS ne tient pas compte des secondes intercalaires. Le temps propre GPS démarré en 1980 s'est calé sur le temps UTC de l'époque qui était décalé de 19 s sur le TAI. A l'heure actuelle (2006) le temps GPS est décalé de 14 secondes sur l'UTC. Cette information est transmise dans l'almanach des satellites, donc le temps affiché par un récepteur GPS est toujours un temps calé sur UTC +/- le fuseau horaire défini par l'utilisateur.


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LE CHAMP MAGNETIQUE

ARCHEOASTRONOMIE

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Bonne visite !

Mise à jour : 28 août 2016

Fond de page : l'astronome Nicolas Kratzer peint par Hans Holbein.